Du pochoir au quartier

Une carte imaginaire de la ville

Thème : Projet

Mode d’actions

  • Faire la ville avant la ville
  • Fédérer les acteurs
  • Lire le territoire
  • Ouvrir de nouveaux espaces de parole
  • Susciter des méthodes alternatives d’urbanisme
  • Transformer / Requalifier

L’association TEC a pour objet de sensibiliser les publics à l’environnement urbain. Elle apporte une médiation par la découverte de différentes techniques plastiques ou artisanales. Répondant à un appel à projets initié par le FLOW – Centre Eurorégional des Cultures Urbaines à Lille – TEC et le pochoiriste Etienne Bergot, qui travaille essentiellement sur les paysages urbains, se sont associés pour créer et peindre avec les habitants une carte imaginaire de leurs quartiers. Deux quartiers populaires voisins dans l’ancien cœur industriel de la ville désormais éteint. Travaillant sous forme de résidences, ils ont d’abord mobilisé les habitants qu’ils ont initiés à la technique du pochoir. S’en est suivie la réalisation de la fresque collective composée de visuels ayants traits aux deux quartiers avec certains repères ou spécificités locales (architecture, histoire,…).

Du pochoir au quartier © Association TEC
Du pochoir au quartier © Association TEC

Focus

FLOW

Le Centre Eurorégional des Cultures Urbaines est issue d’une des nombreuses Maisons Folies créées à l’occasion de Lille 2004, capitale européenne de la culture, pour recevoir divers évènements et qui mailles désormais la vie culturelle du Nord, en France et en Belgique. Construit en 2014 dans le cadre de la politique de développement culturel et de la rénovation du quartier populaire de Moulins, il a pris le nom de FLOW. Une référence à la culture hip-hop à laquelle il est dédié à travers une approche ouverte et interdisciplinaire. S’adressant aussi bien aux professionnels qu’aux amateurs et au grand public il a pour double ambition d’encadrer et de promouvoir des pratiques artistiques issues de la rue.

Pourquoi on en parle ?

Situé dans l’ancien cœur de la cité industrielle, le Flow est le fruit de la dynamique culturelle impulsée par Lille 2004. A l’opposée d’une vision étriquée des cultures urbaines, il s’attache à promouvoir toutes les pratiques artistiques issues de la rue. Cette carte imaginaire par les habitants de quartiers à l’image ternie, propose  un contre-champ aux regards extérieurs. Œuvre artistique collective, elle a offert un moment de « faire ensemble » et par la découverte d’une technique artistique, fournie un outil d’appropriation à la fois symbolique et physique du territoire.