Les Génies du lieu

Projet culturel de territoire - La Paperie

Thème : Projet

Mode d’actions

  • Faire la ville avant la ville
  • Fédérer les acteurs
  • Lire le territoire
  • Ouvrir de nouveaux espaces de parole
  • Susciter des méthodes alternatives d’urbanisme
  • Transformer / Requalifier

Projet culturel et artistique de territoire, les « Génies du Lieu » s’inscrivent dans le contrat urbain de cohésion sociale d’Angers-Trélazé en 2014, et pour une durée 3 ans. Porté par La Paperie, Centre National des Arts de la Rue (CNAR), le projet s’ancre dans le quartier Monplaisir en combinant résidences de création, ateliers participatifs, rencontres festives et/ou intimes. Le quartier aspire à devenir le sujet – travail sur les points de vue et le quotidien à travers la résidence de KMK « Ailleurs à … » – et le lieu de création – camp de base inventé par les artistes et installé dans le quartier. Par ailleurs, outil mobile à destination des populations, des acteurs politiques ou encore des professionnels, La Paperie développe depuis 2008 le dispositif de « Territoires en Résidences » (T.E.R), dans lequel résidences et actions culturelles sont délocalisées sur l’ensemble du territoire régional, en partenariat avec les communes, les pays et les opérateurs culturels.

Ailleurs à..., Compagnie KMK  © KMK
Ailleurs à…, Compagnie KMK
© KMK

Focus

Compagnie KMK

Co-fondatrice et directrice artistique de la compagnie KMK, Véronique Pény (plasticienne, scénographe et architecte) s’entoure d’artistes aux horizons divers (constructeurs, metteurs en scène, chorégraphes, etc.). En résidence d’implantation à Nangis (Ile-de-France), la compagnie y a développé projets et dispositifs comme « Ailleurs à... » présenté à Angers. Collection de promenades, de parcours et de rencontres, « Ailleurs à Monplaisir » propose de porter un autre regard sur le quartier par une rencontre artistique contextuelle entre un territoire, sa population et une œuvre

Pourquoi on en parle ?

La Paperie propose un projet artistique et culturel de territoire, implanté en permanence sur les lieux, dans le temps long (trois ans). Les artistes sont amenés à concevoir et habiter le lieu même de leur création, tandis que La Paperie y déploie un nouveau camp de base. Outil de proximité, la résidence artistique devient une réponse aux enjeux forts de cohésion sociale et un moyen d’intervention dans le cadre de la politique de la ville. Son déploiement hors les murs dans un projet de territoire comme celui-ci, prend le pas sur le lieu de création sédentaire et formel du CNAR qui tend, pour sa part, à s’effacer.