Chantier de l’Arsenal

Expérimentations sur chantier

Thème : Projet

Mode d’actions

  • Faire la ville avant la ville
  • Fédérer les acteurs
  • Lire le territoire
  • Ouvrir de nouveaux espaces de parole
  • Susciter des méthodes alternatives d’urbanisme
  • Transformer / Requalifier

Le « Chantier de l’Arsenal » est une démarche menée par l’Atelier de Recherche Urbaine, atelier pédagogique expérimental de l’ENSA de Dijon, piloté par la philosophe et critique d’art Gaëtane Lamarche-Vadel. Entre 2010 et 2012, l’Atelier met en place des séances d’écriture et de réalisations plastiques sur un site en chantier de l’agglomération dijonnaise. Avec le soutien de la Communauté d’agglomération, il investit le site de l’Arsenal, ancien bâtiment militaire. L’Atelier tente de répondre à la question suivante : « Quelles pratiques artistiques dans les zones en mutation �».

Chantier de l’arsenal © LARU
Chantier de l’arsenal
© LARU

Focus

Gaëtane Lamarche-Vadel

Philosophe et critique d’art, Gaëtane Lamarche Vadel a été chercheure au CERFI (collectif fondé par Félix Guattari) de 1973 à 1980 et a collaboré à la revue « Recherches ». Depuis 1980, elle est professeure de philosophie esthétique à l’École nationale supérieure d’arts de Dijon, a enseigné à l’université de Paris VIII ainsi qu’à l’école d’architecture Paris Val-de-Seine. Elle occupe une place entre la recherche théorique et la pratique artistique défrichant de nouveaux espaces d’expressions pour l’art tout en en défendant l’indépendance et la fonction critique. Elle est membre du collectif de rédaction de la revue Multitudes.

Pourquoi on en parle ?

En se fondant directement sur les thématiques du chantier et de la mutation urbaine, cette expérience artistique et pédagogique montre comment les écoles d’arts cherchent le frottement avec l’environnement urbain. Prenant une question urbaine comme ligne d’intention artistique, l’Atelier s’est frotté tant aux intérêts de ce type de pratiques (travail des matériaux de chantier, grand paysage…) qu’aux problèmes qu’elle pose (cohabitation avec les ouvriers, incompréhensions mutuelles, destruction d’œuvres).