Au Bout du Plongeoir

Plateforme artistique

Thème : Structure

Mode d’actions

  • Faire la ville avant la ville
  • Fédérer les acteurs
  • Lire le territoire
  • Ouvrir de nouveaux espaces de parole
  • Susciter des méthodes alternatives d’urbanisme
  • Transformer / Requalifier

Au Bout du Plongeoir est une association de la métropole rennaise réunissant des professionnels de la culture, des artistes, architectes, chercheurs et autres praticiens. Elle souligne l’importance de la recherche et de l’expérimentation pour l’émergence de nouvelles formes artistiques. Fabrique d’arts, lieu d’incubation, laboratoires d’idées, Au bout du plongeoir accueille des artistes et d’autres chercheurs en résidence pour y mener individuellement ou collectivement leurs « explorations », en lien avec les sciences humaines et l’architecture notamment. Implantée au Domaine de Tizé (reconnu d’intérêt communautaire et géré par Rennes Métropole), l’association reçoit aussi du public, des visites, des promenades. Cinq mois dans l’année (faute de chauffage à Tizé), l’équipe d’Au Bout du Plongeoir applique le principe de nomadisme : elle est accueillie dans des lieux aussi divers que des entreprises, lycées, hôpitaux, lieux culturels, etc. avec lesquels elle s’emploie à susciter des partenariats fertiles. Avec Les Fabriques, Laboratoire(s) Artistique(s) réseau de lieux nantais, Au Bout du Plongeoir développe depuis 2009 un projet de coopération, soutenu par leurs agglomérations respectives, Nantes et Rennes. Il consiste en un programme interrégional de résidences et de diffusion, pour une visibilité accrue des projets.

Un dimanche à Tizé © Eric Deroost

Focus

Site Expérimental d’Architectures

Le projet de « Site Expérimental d’Architectures » (SEA) a été initié par l’association Au bout du plongeoir, en juillet 2013, sous la forme d’une étude de définition financée par Rennes Métropole : le SEA invite architectes, urbanistes, paysagistes, entrepreneurs du bâti, jeunes en formation, voisins et usagers à venir expérimenter à échelle 1 sur le Domaine de Tizé, en lien étroit avec les activités qui s’y mènent. Ce laboratoire in vivo vise à transformer le domaine, son bâti et son parc naturel, et à fabriquer de nouveaux espaces à partir d’expérimentations spatiales et techniques selon les besoins énoncés par l’association (rénovations, extensions, aménagements de l’existant, créations de nouveaux espaces, etc.). Une première expérimentation- test est en cours de réalisation : une expérimentation architecturale confiée à l’architecte Mickaël Tanguy.

Pourquoi on en parle ?

L’association hybride des équipes de conception et de création, autour de sujets de recherche sur les questions touchant à la ville et au territoire notamment. Elle décloisonne les secteurs montrant que les chercheurs, les praticiens et les artistes ont des choses à s’apprendre. Il font de leur lieu d’implantation, le Domaine de Tizé, leur laboratoire in situ à la fois spatial, économique et méthodologique. De par sa modularité et son installation dans différentes structures d’accueil, elle renouvelle régulièrement ses modalités d’exercice et montre qu’on peut transformer une contrainte en opportunité.